Les Miaous du Frioul

Les chats « miaous » du Frioul montent au créneau

Les chats « miaous » du Frioul sont en pleine agitation sociale.

Il faut dire que les motifs du mécontentement ne manquent pas. Plusieurs fois déjà, sans même leur demander leur avis, on leur a servi de la viande hallal, en négligeant scandaleusement leur traditionnel poisson du vendredi, une atteinte caractérisée aux us et aux coutumes félines. Dernièrement, autre sujet de colère : ils ont été privés de leur programme de télévision préféré.

Quant à la climatisation, elle demeure un mirage alors que la chaleur devient presque africaine. Les plus anciens chats évoquent un « dérèglement climatique ciblé ». Aucune avancée non plus concernant ces mystérieux groupes de chats venus de je ne sais où, qui squattent chaque nuit les entrées d’immeuble. Les riverains réclament des contrôles d’identité et des certificats de pedigree.

Et que dire des mouettes et des pigeons qui prolifèrent sans retenue ? Les premières se comportent en véritables escadrilles de bombardement, les seconds occupent l’espace public avec une désinvolture insoutenable.

Les rats eux, prennent de plus en plus d’assurance, certains chats affirment même avoir croisé des spécimens dont le regard trahissait une inquiétante absence de complexe.

Comme si cela ne suffisait pas, le composte lieu de promenade méditation et parfois d’activités sanitaires, a été incendié malgré l’intervention des pompiers, une plainte collective a été déposée auprès des autorités compétentes, ou supposées telles.

Et mûre sur la pâtée, lors de notre repas annuel, un nouveau front, et venu alimenter la contestation. C’est en effet dans une évidente tentative de récupération de nos suffrages qu’un édile s’est invité à notre rassemblement.

Nous tenons à rappeler que notre occupation des lieux est « strictement apolitique » , nous refusons catégoriquement toute mise sous tutelle, tout encadrement idéologique ou toute tentative de chapeautage, même lorsqu’elle émane de chats bottés, de matous de salon ou de félins promettant monts et merveilles à l’approche des échéances électorales.

Les chats « miaou » du Frioul entendent conserver leur indépendance, leur liberté de ronronner ou de griffer selon les circonstances, et leur droit fondamentalement à la sieste sans récupération politique

.Le mouvemente, il reste donc vigilant, très vigilant, et surtout de mauvais poil.

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 NAVETTE EN PANNE.

Ce matin, au Archipel du Frioul, la mer était presque sage, le ciel d’une honnêteté irréprochable, et pourtant la navette de 9 h 15 avait décidé, dans un rare accès de mélancolie mécanique, de demeurer immobile au quai, telle une baleine fatiguée refusant obstinément la migration vers Marseille.

Trente ou quarante passagers, peuple éphémère de l’attente, sont alors restés là, valises aux pieds, sacs de courses à la main, regards oscillant entre l’horizon et la cabine silencieuse du bateau.

Ont-ils un train à prendre ?. Un avion qui déjà clignote sur les écrans de l’aéroport ?

Un rendez-vous amoureux, médical, administratif ou peut-être simplement ce café promis depuis trois semaines à un ami oublié du continent ?

Nul ne le sait vraiment. Le quai devient alors théâtre antique. Les plus philosophes contemplent les mouettes.

Les plus nerveux consultent leur téléphone toutes les trente secondes, comme si la répétition pouvait faire apparaître un miracle maritime.

Quelques anciens sourient doucement : ils connaissent ces caprices-là. Ils savent que, sur une île, le temps n’appartient jamais complètement aux hommes. Il appartient au vent, au sel, aux moteurs fatigués et parfois à cette étrange fatalité méditerranéenne qui murmure « Aujourd’hui… on verra bien. »

Car l’insularité possède des charmes magnifiques que les brochures touristiques célèbrent avec enthousiasme : le bleu des criques, le silence du soir, les apéritifs face au soleil couchant, les chats paresseux dans les ruelles et cette sensation délicieuse d’être loin du tumulte du monde.

Mais les brochures oublient souvent un détail : une île reste une île. Et une île rappelle parfois à ses habitants qu’ils ne commandent pas toujours le passage. Alors chacun attend. Patiemment… ou presque. Les conversations naissent entre inconnus.

On échange des hypothèses techniques d’une haute précision imaginaire : batterie, courroie, gasoil, ordinateur de bord, mauvais sort, influence des marées, sabotage par un poulpe syndicalisé ou vengeance discrète de Poséidon contre )a modernité.

Pendant ce temps, la navette demeure là, digne et muette, comme si elle méditait profondément sur la condition humaine.

Au Frioul, même les pannes prennent un léger parfum de poésie. (D.JP)

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Incendie du composteur

Dimanche 17 mai 2026 a 6h00 du matin  , les pompiers de la caserne du Frioul prévenu par des habitants du village qu’ un incendie c’ etait déclaré sur le terrain municipal tout proche de la place du marché. , Les pompiers sont intervenu rapidement  pour eteindre le feu . L’ incendie a occasionné des degats importants  dans le coin compost. Les premières constations des pompiers font apparaître que cet incendie aurait été allumé volontairement à l’ aide d’ une fusée de detresse de bateau retrouvée sur place et ne fesant aucuns doute sur l’ intention volontaire de commettre un  incendie  . A  6h00 du matin  avec un fort mistral, cette  fusée utilisée etait dirigé vers un tas d’ herbe sèche du compost . L’ association Frioul culture et bien être et  son président Mr Bartoli titulaire d’ une convention d’ occupation du terrain incendié, le CIQ par le biais de son président Mr Savalli   et son Président representant des habitants du Frioul ( sous réserve de son accord) décidons de déposer une plainte commune pour incendie volontaire.