Quand la bêtise s’attaque à un banc public
C’était un point de repère, une halte salutaire pour les personnes âgées et le repaire discret des adolescents amoureux. Aujourd’hui, il n’en reste qu’un amas de bois fendu et de fonte tordue. Le banc public de Morgiret a été l’odieuse cible d’un raid d’une intelligence rare.
Retour sur un acte de bravoure… dont on se serait bien passé.
Au-delà de la nostalgie et du préjudice esthétique, ce vandalisme gratuit a un coût bien réel. Et ce ne sont pas les auteurs du délit qui vont passer à la caisse, mais l’ensemble des contribuables.

